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2016-10-08

15e ANNIVERSAIRE DE LA BÉATIFICATION DE NOTRE CHÈRE ÉMILIE TAVERNIER GAMELIN

Oui, c’est fête chez nous! Nous soulignons dans la joie et la reconnaissance le 15e anniversaire de                               Yannick Fréchette, le miraculé.
Béatification de notre fondatrice et mère : Émilie Tavernier-Gamelin, première montréalaise d’origine à recevoir cet honneur. Quels souvenirs gardent en leur cœur ceux et celles qui ont assisté à cet heureux événement, le 7 octobre 2001, sur la Place St-Pierre, à Rome, en l’année du 150e de décès de cette grande femme de compassion et de miséricorde. Voici quelques témoignages recueillis en ce jour mémorable. « Mère Gamelin est toujours avec moi. Je lui parle chaque jour. Lorsque je vis des moments difficiles, je me confie à elle. Lorsque j’ai de grands bonheurs, je les partage avec elle. Elle est omniprésente dans ma vie. »

« La béatification d’Émilie Gamelin a fait connaître davantage au monde notre besoin de modèles qui invitent à la pratique des vertus chrétiennes. Ce fut pour moi une grande fierté d’être Sœur de la Providence ayant pour fondatrice Émilie Gamelin, femme de charité et de simplicité, qui a su réaliser sa mission de compassion dans l’Église et dans la société de son temps et encore aujourd’hui, par ses filles et ses Associés. Cet honneur rejaillit sur toute la Congrégation; j’en remercie le Dieu Providence. »             Lucille Langlais, s.p.

« La béatification de notre Fondatrice, c’est une grâce et une bénédiction du ciel pour notre Institut, pour les personnes qui nous sont associées et pour tous ceux qui croient au pouvoir d’intercession d’Émilie.  Ce fut une occasion unique de coudoyer des gens de différentes nationalités qui partagent la même foi et la même jubilation pour la béatification d’une des leurs, «tous unis dans un même élan». Le Saint-Père, en de telles occasions, devient un modèle de ténacité et de courage dans la maladie qui l’affecte et une inspiration d’aller de l’avant dans notre foi avec audace jusqu’au bout de nos capacités. En quelques mots, ce séjour a élargi nos horizons et nous a fait comprendre un peu plus la grandeur et l’amour de Dieu qui nous entoure sans cesse de sa bienveillante attention. »                                                                             La Résidence Chambly, Montréal

Publié dans Vie Providence par Sœur Yvette Demers, s.p., Vice-postulatrice de la Cause

2015-12-05

Émilie et les aînés

Les  aînés n'ont-ils pas  été  à  l'aurore de nos  existences, ceux qui ont guidé  nos pas, orienté nos actions, écarté de notre route les obstacles, et soutenu  de leurs  conseils  et de leur  prière, nos vies  d'adolescents  puis  d'adultes.

Émilie savait découvrir ceux et celles pour qui le grand âge fait bond arrière et qui se retrouvent parfois au matin de leur existence dans leur comportement physique et psychique; ceux-là qui ont besoin à leur tour d'une main tendue, d'un cœur accueillant, d'une âme faite de compassion et de compréhension, même si entre le point de départ et le point d'arrivée, il y eut parfois des ombres au tableau des générations.

Retrouvons-la, Émilie, la toute donnée, auprès de Dodais, l'être privé de raison, qui réclame d'elle les soins les plus empressés; pendant de longues années, elle oubliera sa jeunesse et sa liberté pour lui être disponible et dévouée. La vieille maman de ce pauvre idiot, la suivra de son regard reconnaissant et Émilie leur sera présente jusque dans la mort.

Suivons-la, Émilie, sur la rue Ste-Catherine d'alors( 1830…). Son grand cœur trouvait trop étroite la maison qui avait abrité Jean-Baptiste et leurs trois poupons. Partis, elle sollicitera espace plus grand pour les « aînées » qu'elle a vus de ses yeux, dans de pauvres mansardes. Et le bon curé du temps lui donnera le bas d'une école, à l'angle de la rue St-Laurent, pour seconder son désir de leur venir en aide.

Trop petit bientôt, ce local se déplacera vers l'ouest, et cette fois à l'angle des rues Ste-Catherine et St-Philippe, pour être à la mesure d'un cœur qui s'élargit, face à la souffrance du grand âge. Cette résidence  était située à l'actuel Complexe Desjardins.

Mais, à Dieu ne plaise, d'autres attendent et requièrent des services aussi nombreux que nécessaires. On emménagera ailleurs pour  donner libre cours aux dévouements multiples pour ceux que l'âge a  perclus ou obnubilés. Ces « aînés » ont droit à plus d'attention et plus  d'amour que quiconque, et Émilie ne compte plus les heures et les jours, ni les années mêmes, elle ne compte pas davantage sur sa propre sécurité, ni sur une vie rebâtie sur ses deuils ou ses possibilités; seul compte pour elle l'amour de Dieu -qui se fait Providence- dans un amour  du prochain, chaque jour renouvelé.


Et là, tout près, sur le versant nord de cette même rue Ste-Catherine, l'Asile de la Providence naîtra pour perpétuer, par Émilie et ses filles, ce don héroïque et persévérant dont Montréal bénéficiera jusqu'à l'aurore de l'an 2000. C'est ce qu'on appelle des « aînées" devenues aînées à leur tour, pour préparer la voie aux aînées de demain, car ainsi va la vie sous le regard de la Providence.  

Extrait d’une lettre de sœur Thérèse Frigon, s.p.

2014-09-30

Et la Providence veillait!

Extrait de « Vie de Mère Gamelin » (chap. 1V, p.33)

Son refuge, (Asile de la Providence) où aller tendre la main, le cœur gros d’inquiétude, voyant ses pauvres sur le point de manquer de nourriture, elle s’était demandé si elle n’avait pas trop présumé de ses forces et tenté la divine Providence, en s’aventurant dans une œuvre dont le lendemain demeurait incertain. Mais Dieu, qui nourrit les oiseaux du ciel et pare le lys des champs, ne l’avait jamais laissée sans secours.
qui compta bientôt trente internes, constituait déjà, pour ses ressources, une œuvre considérable. Elle (Mme Gamelin) avait à pourvoir à toutes les dépenses du loyer, du chauffage, de la nourriture et du vêtement. Que de fois, ne sachant

Un jour d’ hiver, entre autres, où elle venait d’acheter quelques cordons de bois, il ne lui restait pas un sou pour se procurer le dîner de sa maisonnée, qui avait mangé le matin même son dernier morceau de pain. En proie à la plus vive inquiétude, elle entra dans l’église Notre-Dame et, se prosternant au pied du tabernacle, elle versa des larmes abondantes : « Seigneur, disait-elle, ne savez-vous pas que vos pauvres n’ont plus rien à manger? » puis elle se releva pleine de courage, sûre que le Dieu de l’Eucharistie avait entendu sa plainte. Essuyant ses larmes, elle allait se rendre au marché pour y tendre la main, quand un vieillard vénérable s’approcha d’elle et lui dit : « N’êtes-vous pas cette dame Gamelin qui s’occupe des pauvres?  Et sur sa réponse affirmative, il lui remit un billet de vingt-cinq louis. Elle n’eut pas le temps de le remercier, il s’était déjà éloigné.

Qui se refuserait à voir dans ce fait une intervention extraordinaire de Dieu

2013-10-18

LA PROVIDENCE VEILLE....

A l'instar des dames de la cour de Louis X111 , qui se dépouillèrent spontanément de leurs joyaux pour secourir les enfants abandonnés dont St-Vincent-de-Paul venait de leur révéler éloquemment la détresse, madame Gamelin elle-même avait renoncé à tout ce qui pouvait sentir la vanité ou la mondanité.

Les travaux et les occupations nouvelles que lui créait cette multiplication d'activité charitable ne l'empêchaient pas de donner à ses vieilles le même temps et les mêmes soins affectueux et assidus qu'auparavant. Ses chères vieilles allaient être confiées aux Sœurs de Charité que l'évêque Mgr Bourget feraient venir de France. Elle se consolait en se disant que ses sœurs seraient pour elles de vraies mères comme elle voulait l'être elle-même. En attendant, elle continuait de les servir à table, de présider à leurs exercices de piété, de leur prodiguer ses attentions délicates et tendres.

Son âme généreuse trouvait une autre consolation à voir son zèle et son initiative multiplier au loin les fruits de charité que suscitait son exemple et celui de ses associées. Les paroisses de la campagne et des petites villes environnantes ne tardèrent pas, à l'exemple de Montréal, à organiser à leur tour des associations de dames de charité. Touchant exemple de la contagion du bien et de l'émulation chrétienne!

Un contretemps providentiel survint qui sembla devoir un instant renverser toute espérance et compromettre à jamais les fruits de tant d'efforts et de travail: les filles de Saint-Vincent de Paul ne pouvaient venir prendre la relève telle que le clergé le désirait. Ceci permit à Émilie Gamelin de conserver l'Asile de la Providence qui ainsi, fut l'origine de la Communauté des Sœurs de la Charité de la Providence. Elles seront appelées à subvenir à de nouvelles nécessités, à soulager d'autres souffrances et à compléter ainsi l'organisation de la vie religieuse dans notre cité, à la suite de Jeanne Mance, Marguerite Bourgeois et Marguerite d'Youville.

Source ?

2013-09-02

Bénédiction d'Émilie Gamelin

BÉNÉDICTION d'Émilie Gamelin ET DUNE PIONNIÈRE PROVIDENCE

Cette bénédiction est une adaptation de citations de Mère Joseph du Sacré-Coeur
et de la Bienheureuse Émilie Gamelin

 Qu’ils sont admirables, les moyens par lesquels la Providence dirige nos vies !

Nous ne pouvons pas toujours mener les choses comme nous le voudrions.

La Providence a ses propres voies que nous ne devrions pas entraver.

Nous nous en remettons à la Divine Providence et faisons de notre mieux.

Puissions-nous travailler de toutes nos forces et mener à bien l

es desseins de Dieu pour cette oeuvre.

La peur de se heurter à de nouvelles difficultés n’est pas un motif suffisant pour renoncer.

N’hésitons pas à poursuivre notre oeuvre; Dieu ne permettra pas qu’elle échoue.

Si elle comporte des difficultés, des épreuves et de la solitude,

elle apporte également des consolations.

N’est-ce pas la Providence qui guide toutes nos transactions avec sagesse et prévoyance?

Avec la grâce de Dieu, puissions-nous faire tout notre possible et laisser le reste à Dieu.

Nos ressources sont les trésors de la Divine Providence.

L’unité fait la force.

La Providence y pourvoira.

Puissiez-vous toujours aimer les pauvres, et puissent la paix et l’unité être toujours avec

vous. Puissiez-vous toujours avoir beaucoup de bonté et de charité envers votre prochain.

Permettez-moi de vous recommander le soin des pauvres, dans nos institutions et en

dehors. Ne craignez pas d’aider les pauvres et de les accueillir. Alors vous n’aurez

aucun regret.


Ne dites pas : “Ah! Cela ne me regarde pas; que d’autres s’en occupent !” Tout ce qui

concerne les pauvres est toujours notre affaire.

Humilité, simplicité, charité... surtout la CHARITÉ.

Arrangé par Rene Campagna, AP, 2012

Source: Archives Providence

Province Mother Joseph

2012-07-17

LIBÉRER LE TRÉSOR


Quels parents n’ont pas dit un jour à leur enfant nouveau-né : ‘’Mon beau trésor’’!

Créatures de Dieu, tous les humains, de tout âge ou de toute condition SONT des trésors et PORTENT en eux des trésors d’amour à faire grandir en eux, de talents et d’aptitudes à développer, pour que le Monde soit plus beau et  la Terre  plus agréable à habiter.

Pourtant, dans nos communautés, nous rencontrons des personnes dont les trésors n’ont pas eu le privilège d’être reconnus. Pour ma part, je veux parler ici de personnes nées sourdes ou devenues sourdes dans le bas âge, de sorte que leurs trésors intérieurs ont été développés plus lentement : le langage plus difficile à acquérir, la communication plus limitée, les relations avec les autres presque impossibles à établir. Jusqu’à……..

Un jour, des personnes -comme L’Abbé Michel de l’Épée-, éducatrices de cœur et de profession, se sont donné la mission de ‘’libérer le trésor’’ que les enfants sourds devaient certainement porter en eux; mais par quelle clé ouvrir ce coffre précieux ?  Au milieu du 18e siècle, ce prêtre français, l'Abbé de l'Épée,  prit l’initiative d’ouvrir une école afin de développer les enfants sourds à partir de leur propre langage, celui des signes. Ce fut le début d’une longue aventure : de recherches, d’expériences, de méthodes diverses, de découvertes techniques, de possibilités d’apprentissage, autant en Europe que chez nous, en Amérique, et jusqu'à maintenant, au 21e siècle.

Émilie Gamelin, attentive à tous les besoins, fut sensible à la présence d’enfants sourds dans son entourage et permit à l’une de ses compagnes de Communauté, Albine Gadbois, d’aller passer un an à New-York pour se familiariser avec le langage des signes et avec des méthodes appropriées d’enseignement.

C’est peu à peu, au fil des ans et des siècles, grâce à une foi inébranlable en l’être humain, que se sont brisées les entraves et développées les richesses de toute une population spéciale de personnes apparemment dénudées de richesses et de talents.

LIBÉRER LE TRÉSOR, c’est aussi le nom d’une exposition que l’on peut visiter au Centre International des Sœurs de la Providence, en téléphonant au 514-334-9090.

Texte inspiré de la brochure LIBÉRER LE TRÉSOR, Les Sœurs de la Providence et l’éducation des filles sourdes.













2012-06-12

FONDATION RONCALLI


L’année 2012 (octobre 1962), marque le 50e anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II par Jean XXIII.  Sa bonté, sa simplicité et son ouverture le font encore apprécier par tous les humains de bonne volonté et depuis, plusieurs paroisses, écoles, rues, parcs ont été placés sous le vocable du bon Pape Roncalli.

Plus tard, en 1974, suite à la vente de plusieurs de leurs écoles et hôpitaux, les Sœurs de la Providence ont établi la Fondation Internationale Roncalli pour prolonger leur action en faveur des pauvres, selon le charisme de leur fondatrice Émilie Gamelin, notamment pour appuyer des projets dans les pays sous développés.

Une autre Fondation du nom de leur Fondatrice a été mise sur pied par la Communauté, pour soutenir l’œuvre du Mont-Providence de Montréal, dont elle était propriétaire, en faveur des enfants déficients; le Mont-Providence est devenu, en 1969, l’Hôpital Rivière-des-Prairies, maintenant sous la gérance de personnes laïques.

Ainsi l'Héritage d'Émilie Gamelin se prolonge jusqu'à nos jours, de différentes façons: une dame distribue images et prières, au pied de son monument; un ami passe tous les jours devant sa statue et lui donne la main en lui demandant sa compassion envers des plus démunis.

Le Pape Roncalli et Émilie Gamelin, béatifiés tous les deux par Jean-Paul II, sont réunis dans la Lumière et nous convient dans le coeur de notre Père Providence.

Claude A. (texte adapté)




2008-09-02

Émilie, Incarnation du Mystère de la Providence

Madame Gamelin fit la découverte de Dieu, Providence aimante pour tous les humains, elle contempla assidûment ce Mystère, l’incarna pour le proclamer et pour contribuer ainsi au salut de plusieurs. C’est encore en allant aux pauvres et en les servant qu’elle s’éveilla à la conscience de la Providence. Bien que riche au départ et disposant de ressources personnelles qui lui permettaient de se porter au secours des nécessiteux, par les engagements toujours plus nombreux et irréversibles, elle fut vite conduite à des impasses dont elle ne put se tirer que par miracle. En somme elle se rendit compte qu’au delà de son propre souci des pauvres et, d’ailleurs, l’expliquant tout à fait, se trouvait toujours présente l’attention aimante de Dieu en faveur de tous et chacun. Elle prit conscience qu’elle ne devenait elle-même providence que mue par la Providence. Elle accepta donc d’en devenir le ministre privilégié. Elle lui attribua tout ce qu’elle faisait de bien en faveur des miséreux et elle en fit mention publiquement… Elle devint hardie, entreprit tout ce qui lui paraissait nécessaire, toujours au nom de la Providence. (Inspiré du Rapport Cambron)
Aujourd'hui encore, des personnes pleines d'audace , de compassion et de confaince en la Providence se dévouent auprès des sidéens, des alcooliques, des itinérants... Bref, de toute personne dont les besoins me sont pas rejoints par les organismes gouvernementaux. Émilie, tu es encore présente dans notre socuiété.