2018-01-26

Ô DOUCE PROVIDENCE

Il y a des chants qui meurent et d'autres qui demeurent.

Le chant Ô douce Providence est resté à l'honneur dans les ''Providences'' de la Communauté des Soeurs de la Providence. Il soulève de puissantes vagues  douces et nostalgiques. Peut-être suffit-il de l'entendre pour l'aimer.  Aux heures de fondation, il servait à pacifier les protégées d'Émilie Gamelin ou bien de loger un appel d'urgence au Père des pauvres.

Mgr Bourget appréciait cette joie chantante dans l'exercice de la charité!

Auteur: Père Eugène Nadeau, o.m.i.

2017-08-17

Croire à la Providence

Croire en la Providence
c'est croire en un Dieu bon, c'est croire en un Dieu Père,
en un Dieu qui pourvoit à nos moindres besoins,
et dirige nos pas par le meilleur chemin.

Croire en la Providence,
c'est croire en ton amour, Père de Jésus-Christ,
qui aimes tes enfants en ton unique Fils
et leur ouvres ton cœur avec surabondance.

Croire en la Providence,
c'est croire en ta sagesse, infiniment plus haute
que toutes mes pensées, plus apte à me conduire
que mes propres désirs et mes petits projets.

Croire en la Providence,
c'est recourir à toi en toutes circonstances,
t'exposer mes ennuis et mes difficultés,
te confier mes souhaits, réclamer ton secours.
Croire en la Providence,
c'est vivre de confiance, inébranlablement,
laisser toute inquiétude et aller de l'avant,
dans la sérénité de l'abandon filial.

2017-08-07

La Mémoire D'Émilie

VISER JUSTE    Monsieur André Leblanc 



La place Émilie-Gamelin à Montréal, vous connaissez? 
Si vous répondez non, on pourra vous excuser car l’appellation ne date que de l'au­tomne dernier. Avant, on parlait du square Berri pour désigner le parc aménagé en 1992 à l'occasion d'un anniversaire de la ville. On avait alors changé la vocation d'un stationnement de la rue Sainte-Catherine. Or, l'Asile de la Providence et sa très populaire oeuvre de la soupe en avait occupé le site de 1843 à la construction du métro. Mais les passants qui se le rappelaient ou le savaient devaient être rares. Fort heureusement, on a réparé cet oubli et le nom évocateur de Mère Gamelin reprendra la place qui lui revient dans notre mémoire collective.

Mais pourquoi donc parler de cette décision administra­tive dans une chronique de Parabole? À cause de l'impor­tance accordée à la mémoire dans les deux cas.
L'histoire de la rédaction des Saintes Écritures montre, en effet/que c'est en référence au passé qu'on a fixé les tra­ditions d'Israël. Ainsi les voix prophétiques qui nous ont légué le livre du Deutéronome et les autres qui s'en ins­pirent revenaient sans cesse sur les événements fondateurs du peuple et de sa foi : «... garde-toi bien d'oublier les choses que tu as vues»
(Dt 4,9). Des siècles plus tard, lors d'une crise extrêmement grave, un combattant dira à ses fils avant de mourir : «Souvenez-vous des actions accomplies par vos pères en leur temps»
( 1 Maccabées 2,51 ). À peu près à la même époque, mais dans un tout autre contexte, un sage brossera un portrait édifiant des lointains témoins de la foi (Siracide 44-50).

Le Nouveau Testament con­tinuera dans la même ligne. Le chapitre 11 de la Lettre aux Hébreux en est un bel exemple. De son côté, Luc signale deux fois que Marie conservait dans son cœur le souvenir de choses vues et entendues (Le 2,19.51 ). Marc et Matthieu, pour leur part, rapportent le commentaire non équivoque de Jésus sur le geste de la femme lui ayant versé du parfum sur les pieds : «Partout où sera annoncé l'Évangile dans le monde entier, on racontera aussi, en souvenir d'elle, ce qu'elle a fait» (Mc 14,9 ; Mt 26,13).

Émilie a nourri, logé et con­solé le Christ à travers une multitude de pauvres. En perpétuant son souvenir, les autorités'municipales de Montréal nous ramènent, à leur insu sans doute, à un devoir que la Bible a pri­vilégié et qui justifie, une fois de plus, la devise du Québec: Je me souviens.
* Agent de pastorale, Montréal

2017-08-06

La fête de la Transfiguration

La fête de la Transfiguration, en ce dimanche, 6 août, nous invite à regarder les personnes qui nous entourent, à découvrir en elles et sur leur visage, les qualités qu’elles portent intérieurement. Il faut pour cela un cœur pur, des yeux clairs, un esprit dépouillé de tout jugement, qu’on appelle souvent un préjugé.


Messe télévisée : Découvrir un Dieu d’Amour

Émilie Gamelin voyait dans les pauvres ceux que Jésus regardait avec amour et tendresse.


10829 personnes ont lu des articles le 5 juillet 2017 sur le Blog d'Émilie Gamelin

http://heritagedemilie.blogspot.ca/

Merci pour Émilie

2017-07-05

Émilie Gamelin visite les prisonniers

Madame Gamelin obtint du Séminaire une partie des aumônes qu’il faisait pauvres de cette partie de la ville, avec le privilège d’en garder une part pour sa maison qui hébergeaient 24 dames âgées et infirmes.

Toujours prête du reste à soulager des infortunes et des douleurs nouvelles, Madame Gamelin ne confinait pas son dévouement et son zèle au service des pauvres de son asile et de son quartier. L’insurrection de 1837 lui fournit l’occasion d’en donner la preuve.

La prison de Montréal regorgeait de prisonniers politiques dont un grand nombre appartenait à de bonnes familles. Beaucoup d’entre eux avaient une femme et des enfants, avec lesquels il leur était rigoureusement défendu de communiquer. C’était pour tous une cruelle souffrance, qui venait aggraver l’incertitude et l’angoisse de leur situation.

Madame Gamelin s’émut de leur infortune et s’occupa  d’y  porter secours. À ce motif de compassion s’ajoutait le désir de faire quelque bien à leur âme, en ranimant en eux des  sentiments de foi et d’espérance.

Elle sollicita des autorités et obtint sans peine, grâce à l’estime et au prestige dont elle jouissait, un permis général pour pénétrer auprès des détenus, chaque fois qu’elle le désirait, et pour leur porter tous les secours quelle jugerait opportun.

Elle profita largement de l’autorisation, et on la vit chaque jour, ayant au bras un panier rempli de provisions et acccompagnée d’une dame, qui était le plus souvent madame Gauvin franchir le seuil du triste édifice, saluée au passage par les fonctionnaires anglais qui lui présentaient les armes.

La nouvelle de la faveur accordée à Madame Gamelin se répandit rapidement dans le pays, et elle ne tarda pas à recevoir une foule de visites ou de lettres des parents et des amis des captifs, qui lui confiaient leurs messages et leurs dons pour les prisonniers. Elle se chargeait avec bonheur de ce service.


Elle manifestait ainsi son ministère de compassion et de bonté, qui préparait la conversion de plus d’une âme. En ville, on l’avait surnommée « l’ange des prisonniers ».

2017-07-04

Coeur ouvert , main tendue

Née à Montréal, le 19 février 1800
Sur un terrain qui a nom
" TERRE PROVIDENCE "
Émilie Tavernier apprend de sa mère
A se faire Providence
Et à ouvrir son cœur à la souffrance.

Un mendiant se présente
Et tend la main
A la demeure des Tavernier.
Émilie n'a que quatre ans
Mais elle court pour
Emplir le sac du malheureux!
Sa mère lui a enseigné que
" Donner aux pauvres, c'est donner à Dieu ".
A dix-huit ans, chez son frère devenu veuf,
 A vingt ans, chez une cousine de Québec,
La jeune Émilie sera disponible :
Cœur ouvert et main tendue
Attentive à ceux qui ont besoin d'elle.

Lorsque les deuils successifs
Auront buriné la jeune veuve,
La Vierge des Douleurs,
Devenue son modèle, son inspiration,
Entrera dans sa vie.
Émilie ouvrira son cœur
À toute misère humaine,
Et sa maison, à qui sera dans le besoin.
Elle tendra la main au vieillard sans toit,
Au mendiant affamé,
À l'enfant orphelin,
Au prisonnier isolé,
A l'immigré désemparé,
A l'infirme, et au malade.

On l'appellera : " une vraie Providence "
Ses refuges deviendront : " Maisons de Providence "
Et sa Communauté : Les Sœurs de la Providence.

Le Monument de Mère Gamelin
Inauguré le 25 mai 2000
 Rappelle les gestes de compassion
De celle qui a " passé en faisant le bien "

Sa main tendue accueille, aujourd'hui
Tous les usagers du métro
Qui empruntent la sortie " rue Ste-Catherine"
On lui donne la main,
On la salue en passant,
On lui confie des intentions,
On y dépose des fleurs...

Son cœur s'ouvre
A qui se recommande à elle,
Aux besoins qui lui sont confiés.
Émilie, veille sur ta Ville
Qui a voulu te redonner ta place,
Là où tu es " passée en faisant le bien! "


Sœur Yvette Demers

2017-06-26

Portrait d'une femme.... Émilie Gamelin


Émilie Tavernier-Gamelin, fille d’Antoine Tavernier et de Marie-Josephte Maurice, naît le 19 février 1800 à Montréal sur la Terre Providence. Enfant, elle perd sa mère. Une vie bousculée par les épreuves et les séparations ouvre son esprit aux misères humaines.
Émilie Tavernier épouse Jean-Baptiste Gamelin, un pomiculteur de Montréal. Trois enfants naissent de cette union. La maladie foudroie cette famille: en cinq ans, Émilie perd ses enfants et son mari.
À travers ses souffrances, Émilie Tavernier-Gamelin bâtit une œuvre sociale qui rejoint le projet des autorités religieuses face à une mauvaise conjoncture économique, à une immigration massive, à une incurie du gouvernement et à une société canadienne- française en proie aux injustices et aux misères de la colonisation sous le régime anglais.

Instigatrice reconnue de multiples œuvres de charité, elle s'y consacre pleinement et généreusement. Elle organise l’association des dames de l’Asile de la Providence et, en 1843, Émilie Tavernier-Gamelin fonde la communauté des Filles de la Charité, Servantes des Pauvres, dites Sœurs de la Providence.

Surnommée La Providence des pauvres, cette femme au cœur attentif parcourt, tout au long de sa vie, un sentier qui fait d’elle, au 19e siècle, une femme d’action au cœur de l'Église canadienne dans un esprit de compassion, de charité et de service.

Tiré d’un livret sur le Musée de la Providence, 12055 rue Grenet, Montréal, Qc     

Émilie , mère des causes sociales à Montréal :

2017-06-11

Remerciements à Émilie Gamelin toujours attentive à qui la prie..


Je remercie Mère Gamelin pour son aide dans l'acquisition d'une maison, ainsi que pour le succès de la naissance de notre belle petite fille. Maintenant je lui demande de continuer de veiller sur mes quatre enfants et mon conjoint. M.V., Lanoraie, QC

Je remercie la Providence qui par, Mère Gamelin, a accordé une grande grâce à ma famille, à savoir la naissance d'un garçon après que ma femme eut accouché de six filles. Merci à Émilie et je souhaite bientôt sa canonisation.  A.J., Cameroun, Afrique

Je veux exprimer ma gratitude pour les faveurs que notre bien-aimée Mère Gamelin m'a obtenues, et spécialement pour avoir veillé sur ma fille durant toute sa grossesse. Elle a donné naissance à une petite fille adorable et en santé.         V.R., Montréal, QC

Mon fils et sa conjointe ont eu la joie d'avoir un premier enfant en août dernier. Je les avais confiés à la bienheureuse Émilie. Tout s'est bien passé et l'enfant paraît toujours en bonne santé.  H.C., Louiseville, QC

Merci à Mère Gamelin qui a aidé mon petit-fils qui a dû vivre une séparation. G.L., Louiseville, QC

Merci du fond du cœur à Mère Gamelin pour le soutien que je reçois d'elle; je sens qu'elle veille sur moi et sur ma famille.L.J., Sept-lles, QC

J'ai un enfant handicapé et Mère Gamelin est présente en sa vie, je suis certaine, car il est très heureux dans sa manière de vivre. Je la remercie tous les jours.  M. A., Valleyfield, QC

Émilie m'accompagne sur mon chemin de vie. Je lui en suis très reconnaissante. Mme L.D., Verdun, QC

Voici une offrande pour remercier Mère Gamelin des faveurs qu'elle m'accorde; je sais qu'elle est là en tout temps et qu'elle m'entend. J'ai grande confiance en elle.   C.D., St-Barthélémy, QC

Merci Mère Gamelin; mon petit-fils a retrouvé le goût de vivre, après deux années de souffrances et d'inquiétudes.    G.L., Lachute, QC


Merci, Émilie, pour l'emploi obtenu :

Mon neveu a obtenu une bonne solution à un problème de travail, après l'avoir confié à Mère Gamelin. Voici mon offrande en reconnaissance.  J.C., Montréal, QC