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2014-01-23

Une première: la Paroisse Bienheureuse Émilie-Gamelin



La nouvelle paroisse Bienheureuse Émilie-Gamelin a célébré une joyeuse Eucharistie, le dimanche  12 janvier, à Saint-Lin-Laurentides, dans le diocèse de Joliette, Québec. Le curé de la paroisse,
le Père Wilson Ramirez Angel, a rassemblé les membres des deux anciennes paroisses, Saint-Lin et Saint-Callixte, en une seule communauté de foi. L’événement réunissait de nombreuses sœurs de la Providence, dont les trois soeurs qui oeuvrent à Saint-Lin et d'autres qui ont vécu ou travaillé dans la région, des membres des équipes de leadership provincial et général, ainsi que des Associées et Associés Providence très actifs.
Grâce  à la campagne de promotion menée par les trois soeurs de Saint-Lin et par les Associés Providence, les paroissiens ont eux-mêmes choisi, par vote, le nom d'une patronne qui a partagé leur propre histoire. À une autre époque, ils auraient été ses voisins, ses amis et auraient appartenu à la même paroisse.


L’architecture de cette église construite entre 1887 et 1890 et son état de conservation en font un joyau de la province et de l'Église. Si vous avez l'occasion de visiter la première paroisse à porter le nom de la Bienheureuse Émilie-Gamelin, en voici les coordonnées:
235, 12e avenue, Saint-Lin-Laurentides, Québec. Tél. : 450-439-2210
Mary Kaye Nealen, s.p. et Nadia Bertoluci, AP

2013-08-12

Origine du «O douce Providence »


170e anniversaire de la fondation de l'Institut des Sœurs de la Providence - Ô douce Providence

Le 25 mars 2013 marque le 170e anniversaire de la fondation de l'Institut des Sœurs de la Providence à Montréal. Le chant « Ô douce Providence », dont voici les origines, a depuis toujours été chanté par les Sœurs de la Providence.

 Le cantique « Ô douce Providence » (dont l’air primitif était celui de la chanson Partant pour la Syrie) a été publié, avec les sept couplets que nous connaissons,  dans un recueil de cantiques qu’on trouvait à Québec en 1819, sous la signature de l’abbé Jean-Denis Daulé.

 On sait qu’Émilie Tavernier a connu personnellement l’abbé Daulé. Alors qu’elle est en service chez une cousine de Québec (Julie Perrault-Leblond), elle écrit, le 20 mai 1820, à sa cousine Agathe Perrault-Nowlan, à Montréal : « … veuillez dire à Marguerite [Perrault] que M. Daulé a pris le thé avec nous ces jours derniers et s’est informé d’elle… »

 On ne connaît l’auteur ni des paroles, ni de la mélodie, mais ce qui est sûr, c’est qu’au temps de Mère Gamelin on le chantait selon la mélodie actuelle. (voir PDF ici-joint)

 Ce « cantique de Mère Gamelin » est resté comme l’hymne familial de la Congrégation des Sœurs de la Providence, qui veut garder bien vivante, présente et toujours agissante, la foi en la Providence.  En 1853, cet air est déjà utilisé, quand nos Sœurs partent pour le Chili.

 Pour en connaitre davantage sur les origines de l'Institut des Sœurs de la Providence: http://www.providenceintl.org/fr/histoire_historique_1845.php

Cliquer pour le chant:         O douce Providence
 
Sœur Yvette Demers, s.p.